Veuillez entrer votre identifiant et mail. Obtenez un nouveau mot de passe
Inscrivez-vous
x

La ville, une partition à ciel ouvert

| 5 vues
No Rating

Quand entendre autour de soi que la nature est bien organisée, et que rien ne se fait réellement par hasard, mais sur un plan que la simple conception humaine ne peut qu’effleurer timidement, certains artistes, traducteurs spécialisés des mailles divines de la création, continuent de nous surprendre et de nous transporter dans un imaginaire surprenant et agréable. Ainsi, l’artiste brésilien Jarbas Agnelli nous propose de traduire en musique ces mouvements du quotidien que l’on ne remarque même plus. Voilà comment une quatre-voies devient une partition unique pour un artiste inspiré.

La musique adoucit les mœurs

La vie, la mort, l’amour, la tristesse, la passion ou la haine, autant de sujets de prédilections pour les artistes à travers les âges, les origines et les époques. Ainsi, le rôle de l’art n’est plus à faire, car même s’il n’est pas compris par tous de la même manière, ni même jugé de la même façon de qui en sera le témoin, il reste la meilleure expression d’un ailleurs que tout le monde aura expérimenté : l’imaginaire. C’est bien là une chose que l’artiste de Dao Paulo, Jarbas Agnelli, aura décidé de mettre en lumière, en utilisant les mouvements du quotidien qu’il observe comme autant de partitions musicales proposées par la nature, dans ce qu’elle a de plus large et transcendantale. Comme le dit l’artiste : «Partons du constat que tout est toujours en mouvement (des galaxies jusqu’aux atomes) et que chaque déplacement peut être transcrit en nombres et notes musicales, nous pouvons en conclure que tout contient sa propre manifestation musicale ».

Quand un bout de route se laisse à jouer la sérénade

En sélectionnant une branche de route et en la répétant sur le principe d’un « loop », l’artiste compose les différentes phrases musicales d’un morceau, qu’il fait jouer par ajouts ou substitutions de couches. On se retrouve ainsi avec un morceau composé de cinq couches :

  • La phrase principale, ou Lead
  • La basse, ou Bass
  • Le rythme principal, ou Drums
  • La phrase secondaire, ou Synth
  • Le rythme secondaire, ou Claps

Une traduction poétique et sensible d’un élément de notre quotidien, que nous n’avions pas jugé jusqu’alors, si… musicale !

0 réflexions sur “La ville, une partition à ciel ouvert”

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *